The Lost Men France - commémoration de la Première Guerre Mondiale [en]

Return to Thiepval : Imprinting and Erasing Memories of the First World War

A l’occasion de la commémoration de l’armistice de 1918, l’artiste sud-africain Paul Emmanuel présent son projet The Lost Men France, accompagné du regard historique de Bill Nasson.

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Le 11 novembre sera inauguré Des tranchées de la Marne aux collines du Rwanda : réflexions sur 100 ans de guerre, génocide et violence de masse (From the trenches of the Marne to the hills of Rwanda : reflections on 100 years of war, genocide and mass violence), une série d’évènements pour commémorer les deux guerres mondiales et le génocide rwandais organisés par la Fondation Rosa Luxembourg, le Centre du génocide et de l’holocauste de Johannesburg, le Goethe-Institut, l’Institut Français et l’Alliance Française.

11 novembre 2014 à 18h
RSVP culture.jhb@alliance.org.za / 011 646 11 69 / William Kazadi
Adresse : Alliance française of Johannesburg, 17, Lower Park Drive, Parkview

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Paul Emmanuel est un artiste sud-africain renommé qui vit à Johannesburg. Il a été primé Artiste du Mmoment 2011 par la FNB Joburg Art Fair pour son exposition Transitions Multiples. En 2012, il a obtenu une bouse de l’Institut Français, lui permettant d’effectuer une résidence de recherche en France, dans le cadre de Visas pour la Création.

Bill Nasson est professeur au département d’histoire de l’université de Stellenbosch.Il est spécialiste de l’histoire de la guerre. Ses travaux ont été traduits en néerlandais, allemand, français et italien. Son dernier ouvrage, "La Première Guerre Mondiale et le peuple sud-africain", est attendu pour le mois de novembre.

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A propos de Lost Men France

The Lost Men France de l’artiste contemporain sud-africain Paul Emmanuel est la troisième étape d’un projet artistique public international en cours, à la rencontre des concepts de mémoire et de deuil collectif. Il s’agit d’une installation artistique visible dans le Circuit du Souvenir de la Somme, près du mémorial Thiepval à proximité du lieu où de nombreux soldats sud-africains sont morts.

Pensé comme un anti-monument, l’oeuvre ne glorifie pas la guerre mais pose les questions de la masculinité et de la vulnérabilité. Elle s’interroge sur l’exclusion de certains des lieux de mémoire traditionnels, et en particulier des soldats noirs sud-africains. Des bannières de soie installées sur 300m portent les noms des soldats français, allemands, sud-africains et alliés tombés sur le front de l’ouest. Les noms ont été photographiés après avoir été imprimés sur le corps de l’artiste, sans référence au rang militaire, à la nationalité ou à l’appartenance ethnique.
Les bannières sont dressées dans le paysage et flottent au vent.

http://www.the-lost-men.net/index.htm

publie le 06/11/2014

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